Archive pour juillet, 2011

David Gemmell : maître de l’Heroic Fantasy !

Si je vous dis le cycle du Drenaï, le cycle Rigante, le Lion de Macédoine, vous pensez à quoi ? À des aventures héroïques, des mondes imaginaires, un contexte médiéval ? Parfaitement ! Nous sommes en plein dans le genre littéraire de l’Heroic Fantasy ! Un genre marqué par le talentueux David Gemmell dont nous fêtons aujourd’hui les 5 ans de sa mort.

Cet auteur britannique, qui n’a publié que des best-sellers, a pris sa plume au début des années 1980 alors qu’on venait tout juste de lui diagnostiquer un cancer. Comprenant que ses jours sont comptés, David Gemmell s’attèle alors à la rédaction de son premier roman Legend, paru en 1984. La recette de ce succès tient en quelques mots : un héros sombre, solitaire, sans attaches, qui parcourt des royaumes où règnent les conflits, une légende et des civilisations décalées, le tout agrémenté d’humour. Et cela fonctionne si bien que son ouvrage se place aux côtés des grands classiques du registre épique. Cet ouvrage lui vaudra même le Prix Tour Eiffel de science fiction en 2002 !

Vous recherchez de l’action, des combats, des histoires d’amour, qui se suivent à un rythme effréné jusqu’à l’achèvement de la quête du héros ? Vous allez adorer !


Bienvenue aux utilisateurs d’Evadoc !

Aujourd’hui, la communauté YouScribe a le plaisir d’accueillir les 30 000 membres d’Evadoc, l’autre plateforme francophone de partage de publications numériques.

Evadoc a été lancé il y presque deux ans par trois jeunes étudiants d’école de commerce, qui ont fait le pari de l’édition numérique et de la lecture sociale. Un projet remarquable, un pari audacieux et un succès incontestable, comme l’atteste le nombre d’internautes qui fréquentent le site chaque mois…

Récemment, ses fondateurs ont choisi de poursuivre d’autres projets à l’étranger, et se sont tournés vers YouScribe pour poursuivre l’aventure Evadoc. C’est avec un réel enthousiasme que nous avons accueilli cette proposition et relevé le défi, 6 mois à peine après notre propre lancement, de fusionner en douceur nos deux sites.

C’est à présent chose faite ! Nous souhaitons donc la bienvenue à tous les membres d’Evadoc et les invitons à découvrir leur nouvel espace personnel sur YouScribe.

Si vous vous posez des questions sur les modalités de transfert de votre compte sur YouScribe, nous vous invitons à consulter la page que nous avons créée à votre attention. Vous y trouverez de nombreuses réponses ou pourrez nous adresser directement vos remarques.

A très bientôt sur YouScribe !

Juan Pirlot de Corbion

Fondateur de YouScribe


« Yes, you Cannes », le 1er roman français « chick-lit » auto-édité !

Après la publication de son essai chez un éditeur traditionnel (vendu à plus de 30 000 exemplaires), Marie-Laurence de Rochefort se lance aujourd’hui dans l’auto-édition et choisit YouScribe pour diffuser son premier roman : Yes, you Cannes. Chroniqueuse TV et attachée de presse dans le milieu de la mode de la musique, de la nuit et du charme, Marie-Laurence de Rochefort s’est livrée à nous dans une courte interview.

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

MLR : Il s’agit d’un roman léger, gai et divertissant. Yes, you Cannes se classe dans la catégorie du courant littéraire récent « chick-lit », une littérature écrite par des femmes pour les femmes. Depuis le succès du Journal de Bridget Jones, ce genre est devenu un vrai phénomène de société en Angleterre et aux États-Unis. Les Français sont un peu à la traîne, mais le genre se développe à grande vitesse. La création de collections « chick-lit » chez les éditeurs français et le nombre de blogs émergeant sur la toile le prouvent. Yes, you Cannes est le premier roman « chick-lit » français auto-édité. Là, encore cette forme d’édition est nouvelle.

2. « Le journal d’une attachée de presse »… Pauline, c’est vous ? Un peu, beaucoup ou pas du tout ?

MLR : Effectivement, en tant qu’attachée de presse, j’ai connu des situations aussi dramatiques que rocambolesques, souvent au bord de la crise de nerfs. Je me suis donc inspirée de situations vécues en accentuant les personnages mais il y a une grande part de moi-même. Je pense que peu connaissent les tenants et les aboutissants de notre profession et mesurent l’implication humaine que met une attachée de presse à défendre un artiste ou un produit et le plaisir à le voir sortir de l’ombre. Yes, you Cannes décrit parfaitement l’envers du décor de cette vie d’attachée de presse. Quant au festival de Cannes, je sais de quoi je parle, car j’y ai été attachée de presse pour différents clients !

3. Après avoir publié un essai, qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire un roman ?

MLR : J’aime la littérature et l’édition. À force de côtoyer mes amis éditeurs, j’ai proposé un sujet qui me tient à cœur : les relations hommes-femmes. Il y a trop de malentendus entre les hommes et les femmes. Je voulais transmettre mon analyse sur la question et partager le fruit de mes lectures prônant nos différences et notre complémentarité. Banco, j’ai donc édité cet essai chez Michel Lafon (Tout ce que vous voulez savoir sur les femmes sans jamais oser le demander). Je n’allais pas dans la mouvance féministe et mon discours plaisait aux médias. Conclusion, ce fut un succès et une surprise, plus de 30 000 exemplaires vendus ! Je ne me serais sans doute pas remise à la tâche si les éditions Calmann Lévy ne m’avaient pas contactée pour me proposer d’écrire un roman. Les choses ne se sont ensuite pas concrétisées avec eux mais j’ai continué seule sur ma lancée.

4. Dans le communiqué de presse, on lit que vous vous êtes prêtée très naturellement au « jeu » de la « chick-lit » : qu’est-ce qui vous plaît dans ce genre d’écriture ? La dimension ludique ?

MLR : Je suis très féminine et me sens à l’aise avec tout ce qui est girly. De plus, j’ai évolué professionnellement et depuis des années, dans le milieu du cinéma, de la mode, de la musique, de la nuit et du charme. Je me suis retrouvée naturellement à évoluer dans ces univers qui font rêver les femmes et qui sont souvent utilisés en tant que décor pour les romans « chick-lit » ou les romans sentimentaux. Ce genre d’écriture, proche du « parlé » est plus facile à transcrire et sans doute également à lire. En tant qu’auteur, je souriais en écrivant et me suis amusée à revivre des situations drôles et épiques. J’y ai trouvé un aspect ludique qui me donnait une bonne raison de m’enfermer face à mes pages blanches.

5. Votre livre précédent a été publié chez un éditeur « traditionnel ». Cette fois-ci, pourquoi avoir fait le choix de l’auto-édition ?

MLR : Ce n’est pas faute d’avoir un éditeur. Le choix de m’auto-éditer est une volonté et un défi. Je voulais être une des premières à tenter cette aventure expérimentale et fastidieuse. On nous dit tout et n’importe quoi sur l’auto-édition et les arnaques pullulent sur le net. Pas facile d’y voir clair ! Les auto-édités actuels se contentent de vendre leurs ouvrages à leur entourage, via leur site Internet et les librairies en ligne. J’ai l’intention d’essayer d’aller plus loin, de défricher le terrain et voir s’il est possible d’être réellement distribué et diffusé de façon nationale. Pour l’instant, ce n’est pas gagné, je me heurte à énormément de refus, non pas à cause de la qualité du livre qui n’est pas contestée mais parce que je suis « auto-éditée ». Le circuit du livre ne semble pas encore prêt mais je m’accroche. J’ai choisi cette expérience difficile en parfaite connaissance de cause et en espérant que mon expérience sera utile aux autres.

Dans le cas où vous hésiteriez encore, nous avons mis à votre disposition ci-dessous un extrait de Yes, you Cannes.



Souvenirs de la Bastille !

En cette veille de 14 juillet, quoi de mieux qu’un retour dans le XVIIIe siècle avec un ouvrage essentiel, tout droit venu des archives de la Bibliothèque Nationale de France. Intitulée « Mémoire sur la Bastille et sur la détention de M. Linguet, écrits par lui-même », cette œuvre rend compte de l’importance prise par le mythe de la Bastille dans les années 1770-1780. Son auteur, avocat au parlement et fondateur du journalisme politique en France prend plaisir à polémiquer avec des personnages puissants tels que des philosophes, des ministres, si bien, qu’en septembre 1780, ce dernier se retrouvera embastillé durant deux années. Une expérience douloureuse qui imprègnera la troisième partie de son ouvrage où il y évoque notamment la violence psychologique infligée aux prisonniers. Je ne vous en dis pas plus et vous laisse découvrir le livre par vous-même.

Bonne lecture et bon week end !



Les bases de la typographie française

MSN, les SMS, les tweets, l’usage de l’anglais et les constantes limites de nombre de caractères sur internet ont complètement perturbé la manière dont nous utilisons la ponctuation. Pourtant, pour de nombreux lecteurs, ce détail n’en est pas un, alors mieux vaut savoir les utiliser correctement !

Savez-vous que les signes de ponctuation ne s’utilisent pas tous de la même manière ? L’utilisation des guillemets, des points de suspension, des points d’exclamations et des virgules répondent à des règles de typographie communes à tous les éditeurs et auteurs français, pour que les publications soient harmonieuses.

La typographie, c’est peut-être un détail pour vous, mais pour certains, ça veut dire beaucoup. Certaines personnes accordent même une grande importance au respect des règles de typographie, au même titre qu’à l’orthographe et à la grammaire.

Alors, quel que soit le sujet ou la nature de votre document, les quelques règles suivantes devraient vous être utiles.

. -> Pas d’espace avant, un espace après.
, -> Pas d’espace avant, un espace après.
-> Pas d’espace avant, un espace après. Les points de suspension sont suivis d’une majuscule.
: -> Un espace avant, un espace après. La lettre qui suit ne prend pas de majuscule.
; -> Un espace avant, un espace après. La lettre qui suit ne prend pas de majuscule.
! -> Un espace avant, un espace après. Le texte qui suit prend une majuscule.
? -> Un espace avant, un espace après. Le texte qui suit prend une majuscule.
( et [ -> Un espace avant, pas d’espace après.
) et ] -> Pas d’espace avant, un espace après (exception : si la parenthèse est suivie par une virgule, un point ou des points de suspension, il n’y a pas d’espace)
« -> Un espace avant, un espace après.
» -> Un espace avant, un espace après.

Et vous, que pensez-vous des règles de la typographie ? Importantes, dépassées ? Profitez des commentaires pour poser vos questions !